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Performance au Banana café
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Après la performance chez Smalto au festival de Cannes pour le pré-lancement du livre de Basile de Koch et Frigide Barjot "j’éduque mes parents" aux editions JC Lattès, une nouvelle performance est prévue ce soir au Banana Café.

En théorie, après 15 jours de festivités cannoises - et après avoir réalisé une performance par jour - le mieux pour un peintre est de dormir. Se ressourcer. Mais en pratique, on a envie de prolonger l’excitation mondaine de Cannes à Paris. Exit les limousines, les Yachts et le tapis rouge ; on conserve l’esprit et les bulles de champagne pour une after Cannes au sous-sol du Banana café. Ce soir, il y aura du people, des artistes, des écrivains...Et tout le petit monde qui gravite autour : photographes, pique-assiettes, attachées de presse. En deux mots : petits-fours.

20h30 - On pousse la chansonnette. La soirée démarre avec l’arrivée de Michou et...Bernadette Chirac. Enfin, son sosie parfait. Puis on annonce d’autres vedettes dont j’ignore l’existence depuis que j’ai oublié de payer ma redevance télé. Je reconnais des têtes mais j’ignore les noms, les prénoms, les surnoms, les pseudos. Je prépare mon châssis car dans 5 minutes, j’attaque le tableau.

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Basile de Koch et Frigide Barjot annoncent les peoples de la soirées.

20h45 - Les peoples n’ont pas l’habitude de voir un peintre dans leur fief. Mais cette fois-ci, j’ai négocié avec le directeur artistique du Banana mon emplacement : j’ai mon carré de banquette de cuir fermé par un cordon, style Louis XIV, qui empêche à quicquonque d’entrer dans mon espace atelier. Mon carré VIP. Frigide m’annonce au micro, la performance débute. Dans cette ambiance underground people parisienne, je repense à Toulouse-Lautrec faisant une peinture sociale de son époque au Moulin Rouge. Avec du jaune pour fond de toile, je ferais mon Banana.

21h00 - Pendant que la toile se peint, j’adore entendre ce qui se dit derrière moi. " Hey, pssst...met donc du bleu ! "..." C’est une femme ou un homme, le type qu’il peint ? "..." Je peux vous prendre en photo ? "..." Vous pouvez signer sur mon bras ? "..." C’est le peintre de France 2 " ... " Galienni ? Comme le maréchal ? "

21h15 - L’ambiance mord. Je suis loin des petits fours, mais les gens viennent me voir comme une curiosité de foire. Des fois, je parle avec eux. Il n’y a que cette liane versaillaise qui nous sépare et pourtant je profite de ce luxe, cet espace, qui bientôt se fera rare dans le sous-sol bondé du Banana.

Quelqu’un franchit la ligne de tolérance. Quelqu’un et ses trois potes. Parmi eux, un people : " Si on s’asseoit là-bas au fond on vous dérange pas ? " J’aurais dû dire non, mais j’ai dis oui. Finalement, je n’ai pas regretté leur présence. On fait venir un seau à Champagne pour le people et ses amis. L’ambiance est chaleureuse, j’ai plus de temps que prévu pour peindre. Mes couleurs et mes pinceaux ne dérangent personne sur la table, au milieu des petits-fours et des coupettes de champagne.

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Frigide et ses deux enfants, Bastien et Constance, véritables auteurs du livre "J’éduque mes parents"

21h30 - Frigide et Basile, Constance et Bastien - leurs enfants - nous rejoignent. Les photographes suivent. Je deviens le videur de mon propre carré VIP, par soucis que ma performance ne déteigne pas sur la chemise de Philippe Lavil.

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Philippe Lavil tape sur des bambous mais apprécie aussi le banana.

22h00 - Mon tableau touche à sa fin. Il me plaît. J’ai posé les protagonistes parents-enfants et le sigle Banana pour immortaliser la commande de Jalons.

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Alessandro Di Sarno arrive au Carré Vip Galienni

22h15 - Alessandro Di Sarno se pointe, encore étonné de me voir alors qu’on fréquente les mêmes réseaux. Le monde est petit, Cannes aussi. On prend une coupe, on pose devant les photographes. La petite constance passe avec son ballon rose qui rebondit sur le tableau. Espèrons qu’il soit sec, car le ballon rose termine sa course sur la veste d’Emmanuel de Brantes - Jet-setter émérite - toujours impeccable sur lui, même depuis qu’il a rejoint la ferme des célébrités.

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Emmanuel De Brantes passe du coq à lâne, du banana à la ferme.

22h30 - On déménage le tableau dans le VRAI espace VIP pour une série photo. L’assistant d’André Santini à l’assemblée nationale, Brice, mécène d’art, repartira avec le tableau dans la soirée.

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Galienni entre Frigide Barjot, la commanditrice, et Brice, le mécène du tableau " Yes, we want Banana"

23h00 - Tout est allé très vite, surtout après Cannes, et je propose à mon directeur artistique, Very de se terminer à la Pizza Pino du coin des Halles pour manger une bonne pizza avec son litron de rouge. Passer du People au peuple, c’est dans la transition - et non dans la traduction - que finalement, on jouit au mieux de ce privilège : rester soi-même. Un grand merci à Frigide, Basile, Stéphane et son équipe du Banana, aux éditions Lattès, à Alex, pour ce moment de festivité artistique post-cannois.

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Dédicace de Frigide pour son livre "j’éduque mes parents" aux éditions JC Lattès.

A propos du livre de Basile de Koch et Frigide Barjot :

Basile de koch : Je viens de lire avec intérêt le livre que publient ces jours-ci nos deux enfants (Bastien de Koch et Constance Barjot). C’est un petit ouvrage rudement épatant qui fait un point complet sur la façon d’éduquer ses parents afin de s’assurer une vie agréable. Cette œuvre remarquablement documentée (et au prix modeste) est littéralement bourrée de conseils avisés pour, par exemple, mettre au pas son instituteur, comprendre son pédopsychiatre, ou encore changer sa nounou. Après tout, qui mieux que l’enfant sait ce dont il a besoin ?

Plus d’informations sur le livre "J’éduque mes parents"




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